Soukeina Bouraoui

Présidente

Depuis juillet 1999, la professeure Soukeina Bouraoui est directrice exécutive du Centre de la femme arabe pour la formation et la recherche “CAWTAR”, un organisme non gouvernemental (ONG) oeuvrant pour les 22 pays arabes. 

Elle a fondé et dirigé le Centre de documentation, de recherche et d’information sur la femme (CREDIF) 1991-1997. 

Titulaire d’une thèse d’Etat et de l’agrégation en droit privé et sciences criminelles, Soukeina Bouraoui a enseigné comme professeure de droit à la Faculté de droit de Tunis, puis à la Faculté des sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis jusqu’à 2015 

Une des fondatrices de la Faculté des sciences juridiques , elle en a été la directrice du Département de droit privé et de sciences criminelles (1987 – 1991). Elle a lancé en 1997 le D.E.A. « Environnement – Aménagement – Urbanisme » , un projet pionnier dans le monde arabe et africain et contribué a de nombreuses écoles doctorales 

Elle a enseigné différentes matières : Droit pénal, Politique criminelle, Droit civil, Droit de l’environnement, Droits de l’homme genre et droits des femmes et a produit plusieurs études et publications dont beaucoup sont relatives au droit de l’environnement et aux droits des femmes. 

Professeure associée d’universités étrangères, elle est aussi membre du conseil d’administration de l’Association tunisienne de droit pénal, de l’Association internationale de droit économique, vice-présidente du Centre international de droit comparé de l’environnement, membre du Conseil arabe des sciences sociales, membre de Advisory Board de IDLO – International Development Law Organisation (2017-2019). 

Depuis 2000, elle est membre pro bono de la Cour internationale d’arbitrage environnemental. 

Comme directrice executive du CAWTAR, elle a été responsable ou initiatrice de plusieurs projets relatifs aux droits des femmes et du genre pour les pays arabes, sur des thèmes d’importance tels que les « Adolescentes arabes : situation et perspectives », « Les femmes, le secteur informel et la protection sociale », « Les femmes arabes et la prise de décision » ; « les femmes arabes et les législations, le rôle des associations de femmes pour les ODD au niveau local ». 

Elle est aussi une des fondatrices du Forum international des femmes de la Méditerranée (1992) et du RUSEMEG (Réseau universitaire et scientifique euro-méditerranéen sur le genre et les femmes) qui oeuvre activement pour le dialogue entre les femmes arabes et les femmes euro-méditerranéennes, mais aussi pour renforcer le réseautage et « networking » avec les jeunes et tous ceux qui croient que le développement durable doit compter AVEC les femmes. 

Elle est présidente du Comité scientifique du RESUFF, réseau titulaire de l’AUF depuis 2015 par deux mandats successifs. 

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